2006/04/25

Shanghai

Nous avons passe une semaine a Shanghai, avec Louise et Lucie. On avait entendu dire que la ville avait enormement change dans les dernieres annees et Edouard etait curieux de voir la difference entre ce qu'il avait vu il y a 30 ans et la Shanghai d'aujourd'hui.Nous avons ete estomaques : c'est la New York d'Asie...



A l'embouchure de la Suzhou, juste avant qu'elle ne se jette dans le Huangpu qui coupe Shanghai en deux. Le Huangpu fait partie du delta du Yang Tze.

















Le Bund. La rue principale du Shanghai de la fin du XIXe et du XXe siecle. Le coeur du colonialisme en Chine. Et aussi le debut des institutions financieres chinoises: HSBC (Hong Kong, Shanghai Bank of China) avait son premier siege social ici avant la revolution. Si Beijing nous presente un contraste entre la Chine imperiale et la Chine nouvelle ...

















... Shanghai nous montre plutot le contraste entre la Chine de l'epoque coloniale et celle du XXIe, avec son architecture futuriste et delirante. Pudong, de l'autre cote de la riviere, en face du Bund, la ou il n'y avait que champs, rizieres et pres lors de ma visite de 1977, il y a maintenant la Perle de l'Orient, cette tour rococo de trois immenses perles superposees et des dizaines d'autres gratte-ciels.












Partout des chantiers de construction. Ici on voit un projet domiciliaire en train de remplacer les anciennes habitations. Un terrain vague qui ne le restera probablement pas et un vieux batiments qui ne fera probablement pas vieux os. A moins qu'on ne lui ait decouvert une valeur patrimoniale/touristique.















Pendant que certaines touristes placotent


















D'autres en profitent pour faire des achats.


















Et la nuit tombee, tout le monde se rend sur Nanjing DongLu, probablement la rue la plus illuminee au monde. Un delire de neons. A cote de cela, Time Square est justement cela, pas mal "square". Ca clignote de partout. Les facades des buildings, les trotoirs. Pas un centimetre carre dans l'obscurite.

2006/04/16

Ils pedalent avec les Pekinois


Notre cooperant prefere en train de planifier le trajet. Pas suffisant d'avoir une carte. Encore faut-il pouvoir la lire et, surtout, la situer dans le socio-economique. Ce sont ces grandes qualites qui ont fait qu'il a ete elu a l'unanimite pilote de l'expedition.














Entre la douve et le mur de la Cite Interdite, tous derriere et le pilote devant.












Notre cooperante preferee en train de s'etirer le mollet le long du mur de la Cite Interdite. Voyez quelque'unes des 12 000 000 de briques qui en interdisent l'acces.












Cette photo n'est pas tres au point, mais je l'ai mise pour sa valeur documentaire. Entrer dans la Cite Interdite par la porte d'a cote et en velo a ete tres agreable. Vraiment une autre perspective sur la chose touristique.









La douve de la Cite Interdite, vue de mon fier coursier.














La promenade suggeree par Lonely Planet nous fait passer par plusieurs Hutongs. Malheureusement 2 des quartiers a visiter ont ete detruits depuis la derniere edition, soit en mai dernier. Ce petit coin semble etre en pleine campagne. 13.8 millions de personnes, a quelques metres seulement.














Il faut etre capable de prendre sa place dans le trafic. Ici, ca n'a l'air de rien, mais il y a une tonne de monde dans la piste cyclable. Quand la lumiere change, ca ressemble au depart du Tour de l'Ile...












Ya de quoi etre heureux!

2006/04/14

Le mur a l'ombre


La section de la muraille qu'on a visitee va de Jinshanling a Simatai: environ 10 km, a 135 kms de Beijing. Deux km ont ete renoves. Le gros de la randonnee se fait donc dans une section qui n'est pas facile. Nos vieilles jambes ont du donner leur 110%.

















Cette photo illustre bien que "l'expedition" n'etait pas aussi facile que l'on avait prevu. Certaines montees sont tres escarpes. Trois jours plus tard, on a encore les cuisses endolories.
















Mais notre belle jeunesse n'a pas eu ces petits problemes.















Dix km n'est pas tres long en soi, mais on a du prendre les 4 heures prevues pour se rendre a temps pour retrouver le bus qui nous attendait a Simatai.

Les paysages en valaient bien la peine.
















Les montagnes sembent arides. Pas encore de verdure. Le printemps commence a peine ici. Mais en fait toute cette zone est cultivee. Les montagnes sont parsemees d'arbres fruitiers qui etaient en fleur lors de notre passage. Un paysage desertique parseme de touffes de fleurs blanches.

















La sortie vers le village se faisait en plein milieu de la montee de l'autre cote du petit lac. Rendu au sentier qui bifurque a la droite, il ne restait plus que 1.5 km pour rejoindre le bus.

On est arrive avec 30 minutes d'avance, le temps de se desalterer avec une bonne Tsing Tao.

2006/04/09

Tienanmen: Tous pareils les touristes

Ca m'a fait tout drole de me retrouver sur la place Tienanmen. En 77 le Mausolee n'etait pas encore ouvert, mais pour le reste j'ai l'impression que ca n'a pas vraiment change. Peut-etre que la cloture qui la ceinture actuellement n'y etait pas. Il me semble qu'on pouvait y entrer et en sortir d'a peu pres n'importe ou. Les passages souterains me semblent nouvaux aussi. Ils etaient moins necessaires. On pouvait se faufiler entre les milliers de velos qui circulaient sur les rues avoisinantes pour s'y rende. Maintenant les autos sont tellement nombreuses qu'on ne pourrait plus acceder a la place sans risquer serieusement sa vie s'il n'y avait pas ces passages sousterrains.



Il y a toujours autant de monde qui trainent et se font photographier devant les nombreux monuments. Toujours autant de groupes de touriste qui y deambulent, prennent la pose. Maintenant ils ne sont pas tous habilles en vert kaki avec la caquette et le veston style Mao. Tout cela est a peu pres disparu. De temps en temps on voit une casquette ou un veston. Mais en general le vetement que portent les hommes est le complet. Peu de gens portent la chemise blanche et la cravate qui vont avec habituellement chez-nous. Ici le complet est de couleur sombre, le veston et le pantalon pas necessairement assortis, et la chemise, sombre elle aussi, se porte sans cravate. Un peu plus detendu que l'accoutrement de l'homme d'affaire. Les groupes de touristes se tiennent ensemble, marchent presque en rang. Les caquettes sont du style baseball maintenant. Rouges, jaunes, toutes sortes de couleur, generalement la meme que celle du petit drapeau que brandit le guide. Portee tant par les hommes que les femmes. Hier j'ai meme vu un petit rebelle qui la portait la palette par en arriere. Peu de jeans.



Qulques mendiants. Des vendeurs partout, maintenant. Beaucoup de Rolex en vente, Place Tienanmen. Presqu'autant que de cartes postales, de drapeux et de bebelles pour les touristes. Il y a meme une petite montre Mao. L'effigie du President y donne l'heur en branlant le bras, un peu a la maniere de la Reine d'Angleterre saluant le petit peuple de l'interieur de sa limousine.

On n'a pas encore pu visiter le Mausolee. Hier la place au complet etait fermee pour la tenue d'un marathon. La veille on etait arrive trop tard. Demain on va s'essayer a nouveau. On s'est donc rabattu sur la Cite Interdite.



La renovation commencait lors de ma derniere visite. Selon certains, elle n'est pas tres reussie. "Un vrai Disnyland" nous averti Alain, un quebecois etabli a Beijing depus quelques annes. Je trouve le jugement un peu severe. Ce que j'ai surtout apprecie c'est la visite de quelques salles du musee du Palais. On y a vu des ceramiques et des figurines de terre cuites fantastiques.

En apres-midi on a visite des Hutongs du secteur Dongcheng. Je vous en reparle plus tard. Me reste a mettre quelques photos. J'espere que je vais reussir a finir cela aujourd'hui.

2006/04/05

Hangzhou




Je renonce a vous faire le compte rendu detaille de chaque jour de notre voyage. Je n'y arriverai jamais. Pour cela il me faudrait un portable pour rediger mes billets le soir avant de me coucher. Les hotels ou on loge ont a peu pres tous des acces internet gratuits pour ceux qui ont des ordi. En plus j'ai beaucoup de difficulte a trouver les cafes internet. A Hangzhou, selon le Lonely Planet, il y en aurait des tonnes. J'en ai trouve un seul, enfume, par hasard. Je crois que je n'ai pas encore compris quel signe veut dire internet. Je m'attendais a ce que ce soit comme ailleurs en Asie, facilement identifiables par les mots "Internet Cafe". Va falloir que je me mette au Chinois. Ce soir j'apprends le signe pour Internet...





Hangzhou est une ville maggnifique. Ce que nous en avons vu nous laisse croire que c'est un peu comme Ottawa, toutes proportions gardees: vert, des parcs et des arbres, des jardins, de l'eau et une ville. A ne pas oublier, cependant, on n'y est reste que 3 jours. Donc une vision assez limitee. En plein coeur de la ville il y a un immense espace vert, ancien jardin imperial: "West Lake". C'est d'ailleurs la principale destination touristique pour les Chinois en Chine. 22 000 000 de visiteurs chinois par annee. 1 200 000 etrangers. Pres de 60 km carres. Le lac a lui seul fait 6.5 km carres. On y trouve plus de 100 parcs a theme, 60 "reliques culturelles importantes", 22 musees. Et tout autour une population locale equivalente a celle de Hong Kong. Pas question de faire le tour de tout cela, meme si on avait passe nos trois mois ici.




Ce qui m'a le plus fascine c'est que les nombreux cours d'eau qu'il y a un peu partout dans la partie urbaine de la ville, sont tous amenages: de beaux jardins partout. Meme le long des auto-routes et des "fly over", ces atroces auto-routes surelevees. C'est tres loin de l'image que j'avais de la Chine. Faut dire qu'elle date de trente ans a peu pres. J'ai bien hate de voir Beijing pour voir s'il y a autant d'ecart entre la realite et les images qui me restent de ma visite en 1977. Je vais d'ailleurs pouvoir vous faire un rapport la-dessus tres bientot vu que ce soir on quitte Shanghai, d'ou je vous ecris ceci, pour Beijing.


2006/04/02

Une gare, trois temples

Notre 2e journee a ete consacree a visiter Xiamen meme.

La gare

Elle ne merite pas vraiment une visite, mais on y est retourne pour acheter nos billets vers Hangzhou. Ce fut notre premier contact avec le systeme d'autobus local. Un bon samaritain a compris ou on voulait aller en lisant notre merveilleux "phrase book" et nous fait signe d'embarquer dans le meme que lui. Il fait merveilleusement beau. Apres la grisaille et l'humidite de la chambre il fait bon de se retrouver au soleil par une belle journee de printemps. Il fait environ 22 avec une petite brise qui entre par les fenetres du bus. Merveilleux. Rendu a la gare on prend la file la moins longue et je me risque a parler en anglais. La dame va immediatement chercher un formulaire anglais me demandant de remplir les details. Pour les questions, une interprete vient nous les poser. Donc en 2 temps 3 mouvements on a nos billets. On pensait y passer la journee, comme en Inde. On se retrouve avec du temps libre.

Temple 1: Walmart

On n'a pu resister a la visite au temple de la consommation, juste a cote de la gare. Surprenant comme amenagement. Pas de stationnement immense comme chez nous. Ici le W... est situe dans un centre d'achat. En plus on a de la difficulte a trouver l'entree. Pour acceder a tous ces bas prix, il faut emprunter un tapis roulant qui descend vers le sous-sol! De chaque cote de ce trottoir mobile, des bacs remplis de bonnes choses a acheter, du genre de celles qu'on trouve chez les magasins de chez-nous en faisant la file pour passer a la caisse. Des dizaines de produits differents a la portee de la main, a cueillir en passant. Il y a meme un commis qui passe sa journee sur le tapis roulant a mettre de l'ordre dans les paquet de gomme et les tablettes de chocolat. Pour le reste, c'est un peu different de chez-nous aussi. Le magazin est construit en labyrinthe, comme ceux d'Ikea. Pour les prix, je ne saurais trop dire. Mais la petite bouilloire qu'on a achetee chez le Pneu Canadien, quelques semaines avant de partir en voyage, nous aurait coute la moitie moins cher ici. Heureusement qu'on est conscientise et qu'on s'etait blinde en entrant, parce que l'envie d'acheter nous est venue tres facilement. Tout ce qu'on cherchait depuis quelques jours a ete vu rapidement. Mais on a resiste. Pas resiste a leur toilettes cependant. Apres tout c'est pas de notre faute si W... nous fait chier.

Temple 2: Namputuo

Un vrai, celui-la. Bouddhiste en plus. on aime bien les temples bouddhistes. Ce sont en fait des jardins extraordinaires. Construits, d'habitude sur une hauteur. Ca ne manque pas le coup. On n'est pas decu. En plus c'est le printemps ici aussi. Tout est en fleur. Les arbres ont leur feuilles vert tendre. Les gens qui visitent sont en vacance, heureux. Personne de stresse ici. Personne non plus pour te demander d'acheter quelque chose. Quelques touristes nous adressent la parole. Un de Hong Kong. Un autre de Taipe. (Ils sont fiers de montrer qu'ils parlent anglais. Nous on n'est pas tellement fiers de leur montrer que pour nous le Chinois "c'est du Chinois".) En plus, apres avoir fait une petite randonne dans la montagne, au passage devant le temple principal, les moines psalmodiaient leurs sutras melodieuses. Deux heures tres agreablement passees.

Temple 3: l'Universite de Xiamen

A quelques pas du temple, l'Universite. Encore la, un merveilleux lieu, amenage de facon tres agreable. Des batiments de type stalinen cotoient les residences de style chinois traditionnel, autour d'un parc. On y passe quelques heures aussi en circulant lentement, observant l'architecture et les nombreuses sculptures qui ornent les parcs.

Au retour on arrete au marche en face du traversier, en quete d'un cafe internet et de fruits pour le dejeuner du lendemain. On ne trouve pas d'internet. Mais les fruits ne causent aucun probleme. Les marches chinois sont vraiment fascinants. Comme tous les marches du monde, ils sont des lieux bouillonant d'activite. Mais ici, les produits allimentaire surtout, nous semblent vraiment exotiques. On ne se lasse pas des odeurs. Meme le coin poisson sent bon le poisson frais.

Je vous ecris ceci d'un cafe Internet de Hangzhou. Pas capable de telecharger de photos, le systeme ne pouvant reconnaitre mon appareil et les commandes de Windows sont toutes en Chinois, ce qui ne faicilite pas du tout les choses. Une chance que j'ai une bonne experience des menus de Blogger et de Windows, je peux tout de meme appuyer sur les bons boutons. (En plus je dois me sacrifier pour vous communiquer tout cela. J'ai des fumeurs tout autour de moi. Et je commence a manquer d'air. ;0) Heureusement que mes voisins ne sont pas trop "regardant" et je peux roter comme si j'etais seul dans mon intimite de mon chez-moi.) J'imagine que je ne pourrai vous parler de cette belle ville que lorsque je serai a Shanghai.

2006/04/01

Gulang Yu

Nous voici rendu a Hangzhou et on n'a pas encore dit un mot de Xiamen. Tellement occupes a voyager qu'on n'a presque plus le temps d'ecrire. ;0)

Xiamen est une grande ville, comme Montreal. Une ile reliee au continent par un long barachois. On y est arrive apres une nuit de train. Pas trop fatigue malgre tout. Assez en forme pour s'essayer a la communication en chinois, grace au petit livre magique qu'on a achete juste avant de partir pour la Chine: le livre des phrases ou "phrase book" en anglais. On tente de prononcer et si ca ne fonctionne pas on peut toujours pointer vers la version chinoise ou pinyin. En sortant de la gare, comme partout ailleurs ou on est passe dernierement, des milliers de personnes. des taxis partout. Et choc culturel: directement a cote de la gare, devant nous, un Walmart! On pointe, on glisse. Des choses plus importantes nous attendent.

Pour faire une histoire breve, on ne s'est pas servi de notre livre. Un rabatteur ("tout" en anglais) se presente avec un pamphlet montrant un hotel. Il voit bien qu'on ne parle pas Chinois. Mais il pointe et nous laisse entendre que ca serait bien. (Je le sais, meme si je ne comprends pas un mot de ce qu'il dit, les rabatteurs font toujours cela.) Je lui dit "Gulang Yu" c'est le nom de l'ile ou l'on veut aller. Selon LP on peut facilement prendre un mini-bus, mais avec les sacs c'est difficile de circuler en autobus de ville quand il y a beaucoup de monde. Le rabatteur me montre les taxis. Je m'avance vers un vehicule, lui dit fierement "Gulang yu" certain qu'il va comprendre que je veux aller au traversier qui se rend a l'ile. Mais non. Il a l'air de me trouver pas mal extra-terrestre. Mon Chinois n'est pas aussi au point que je pensais, deux secondes auparavant. Voyant mon desarroi, le rabatteur s'approche d'un autre vehicule, lui dit quelques mots et me fait signe. On saute dans l'auto. Le chauffeur est loquace. Mais il se rend bien vite compte qu'on n'est pas ben ben avance en Chinois. Mais il nous conduit sans probleme, meme si Helene a passe proche de faire 3 attaques de coeur. Les rues ne sont plus remplies de velos, comme il y a 30 ans. Non monsieur, des autos, bus, camions partout. Et ca semble etre la loi de la jungle sur la route, meme si en principe on vit sous une dictature et que tout est cense etre police. Rendu a destination, je lui paie la course: 29 Yuan. Je lui en donne 30, il m'en remet 1 et refuse le pourboire! Pas du tout comme au Philippines, les taxis. Rien ne se negocie. Ils fonctionnent tous au compteur. Et ils sont honnetes.

Reste a comprendre comment prendre le traversier. On se presente aux guerites. Un employe nous fait signe de passer. C'est gratuit. En fait ca ne l'est que pour l'aller. Il faut payer au retour. Astucieux. Pas cher non plus. Tout le monde est debout. Si vous voulez un siege, il faut debourser 1 Y.

Il est environ 11h. Le bateau est plein. On se rend compte que ce sont des touristes chinois. Ils suivent leur guide qui a un petit drapeau. Plusieurs portent des casquettes identiques. Ce midi on constate qu'il y a des casquettes bleues, d'autres rouges, d'autres jaunes, agglutinees autour de leur porte drapeau. Pour sortir le haut parleur a beau nous annoncer toutes sortes d'interdictions lors du debarquement, et ce en mandarin et en anglais, tout le monde se precipite. Une consigne a ete respectee par tout le monde cependant: ne pas grimper par dessus la cloture avant d'etre arrive a quai. Je ne comprends pas pourquoi cet interdit est formule explicitement. Il me semble que ca va de soi!

Rendu de l'autre cote, il faut trouver l'hotel qu'on a vise, en se basant toujours sur le LP. Un rabatteur se presente a moi, un pamphlet a la main. Bel hotel. Semble que ce sera audela de notre budget. Mais non. Il inscrit sur la photo de la chambre 140 Y. On hesite, s'ayant deja fait jouer des tours par de telles manoeuvres, en Inde entre autre. Il fait venir une guide qui parle anglais. Elle lui transmet notre desir d'une chambre tres economique. Il biffe 140 et inscrit 120. C'est 80 Y de moins que ce qu'on pensait devoir payer. Parce que Gulang Yu est un des lieux touristiques tres recherche en Chine. On doit etre en basse saison. Ou encore, les touristes s'installent a Xiamen et viennent passer la journee visiter ce petit paradis, paient leur 3 Y et retournent en ville pour faire la bombe ou quoique ce soit d'autre, qu'on peut y faire. A ce prix la, on le suit. Il faut marcher 10 min me dit-il, en faisant le signe plus avec ses 2 index. Heureusement que j'avais lu attentivement mon LP. Je savais immediatement que ce signe voulait dire 10. Bravo LP. On marche, donc, parce que sur cette ile, aucun vehicule. Meme pas de velo. Il y a des petits trains fait de cart de golf relies ensembles pour les touristes paresseux qui veulent faire le tour de l'ile sans trop d'effort. Mais a part cela tout le monde marche. (Donc assez silencieux quand on s'eloigne un peu de la mer et des bruits des bateaux.) L'hotel vers lequel il nous guide est en fait l'ancien consulat des USA. Nixon l'avait ouvert et avait declare Gulang Yu le plus bel endroit au monde. Mais je ne pense pas que ce soit lui qui ait mis Gulang Yu sur la map des Chinois. Peut-etre qu'il a influence les Occidentaux qui y accourent nombreux, parait-il. (On doit etre hors saison parce que pendant les 3 jours qu'on y a passes, on en a rencontre en tout et partout 9.) Une tres belle chambre avec tout ce qu'on peut attendre d'une chambre, surtout de l'eau chaude a profusion. On va voir a la reception pour voir l'arnaque. Rien. C'est vraiment le prix. On paie, on s'installe et on part a l'aventure. En fait on part se faire photographier. Je vous en reparle.

2006/03/28

Chez le cousin

Merci P. Un hote merveilleux:








Cousinage









La vue du balcon by night







Lucy Fur

Photos de Guangzhou (Canton)

Enfin possible de mettre quelques photos. En voici de Guangzhou, meme si on est deja rendu a Xiamen. Peut-etre qu'on pourra mettre celle d'ici, une fois rendu a Huangzhou. En rafale:






Le long de la riviere Pearl, sous la pluie











Le marche










Des milliers d'ailes de requin

2006/03/26

Internet en Chine

Je reussis a entrer dans blogger, comme vous pouvez le constater en lisant ceci. Mais je ne suis pas du tout capable de lire mon propre blogue. Je crois que les blogues heberges sur Blogspot.com sont censure en Chine. J'ai bien hate de voir si ca va etre la meme chose a Xiamen. Si c'est le cas, je ne pourrai jamais lire les commentaires que vous pourriez laisser. Alors si vous faites un commentaire sur Retraite.blogspot.com, envoyez moi une copie par courriel. Mon adresse se trouve en cliquant sur "courriel" dans le menu de droite.

Une nuit de train en vue. Nous avons un "hard sleeper". J'espere que ce n'est qu'une metaphore ;0)

Beu baille de Guangzhou.

2006/03/24

Bizous de Guangzhou

Enfin rendu en Chine Populaire. On a pris un peu de temps avant de se remettre sur le blogue, mais nous voici a nouveau en ligne.

Nos derniers jours a Hong Kong ont ete tres agreables. P nous a sorti. On est alle souper avec des expats dans un restaurant "plus local" comme on dit ici, pour designer des lieux/habitudes plus chinoises que nord-americaines ou europeennes. Le North Point Market est le spot, si vous voulez bouffer du vrai chinois. Au 3e etage d'un marche qui avait l'air plutot desert, on est entre dans une serie de restaurants en ligne dans un immense espace ouvert: des centaines de personnes. Un bruit de cafeteria de beton. Difficile de se faire entendre. Mais que c'etait bon. J-F. T, un journaliste economique depuis plusieurs annes a Hong Kong nous a initie a la bouffe "locale" et nous a donne de bon conseils pour notre periple jaune. Le lendemain midi P. nous fait rencontrer un de ses confrere de travail francais devant une bonne table de Dim Sun. Delicieux itou. Discussion interessante aussi sur les difficultes de la vie d'expats. Un peu decu de la vie trepidente de Hong Kong nous dit-il. Mais en meme temps, il n'a pas encore decide de se chercher quelque chose ailleurs ;0)

Les visas en poche, on a quitte le chaleureux appartement de P. Un taxi nous conduit a la bouche de metro Central. Merveilleux metro: Des machines electroniques te permettent d'acheter un billet sans probleme. On reussit meme a se rendre a la gare, apres un detour que notre inexperience des lieux nous a fait faire. Finalement vers 11h on est assis dans le train en train de siroter un the qui nous a coute presque la moitie du billet: 190 Yuan pour le train, 50 Yuan pour le the! Comme chez-nous: la bouffe de train coute une fortune et n'est pas tres bonne. La prochaine fois on va apporter nos provisions. Un voyage tres confortable, cependant. Pas de probleme avec les douanes, l'immigration.

Donc rendus a Guangzhou, Canton pour les vieux de la vieille. Une ville aussi grosse que Hong Kong. Autre similitude entre les deux : le smog et le temps gris. En plus, on se fait pleuvoir dessus depuis qu'on est ici. Oblige de s'acheter des parapluies. Ce qui fut fait, hier lors de notre belle rendonnee dans les rues du quartier voisin de celui ou on habite. On a suivi les conseils de Lonely Planet et on s'est installe a la Guangzhou Youth Hostel apres avoir passe une nuit a l'hotel Aiqun. On est sur le bord de la riviere Pearl qui est a l'origine de l'estuaire ou sont situes Hong Kong et Macau. Un quartier vert, plein d'arbre, et un lieu de rendez-vous des "backpackers". De l'autre cote de l'auto-route il y a un marche. On s'y est promene pendant quelques heures apres avoir trouve nos parapluies (un rose pour Helene, un bleu pour moi; mais il n'est pas aussi viril que je l'aurais voulu, affuble qu'il est de deux petits minous douillets).

Apres avoir traverses des etals de produits seches que je n'avais jamais vus de ma vie (dont des hippocampes), on a debouche sur des rues et des ruelles tres proches de celles de Hanoi. De petits trottoirs encombres d'etals et de boutiques de tous genres. Sous la pluie c'etait assez particulier. Nos parapluies prenaient de la place, pas habitues que nous sommes a circuler avec ce genre d'appareils. Mais les gens ne nous ont pas envoyes promener. Contrairement a ce que j'attendais, on n'est pas autant le centre d'attention qu'on aurait pu l'etre. Les gens nous regardent, passent leur chemin, la plupart du temps. De temps en temps un sourire de surprise de nous voir la.

Tout a coup, au detour, on tombe sur une immense rue pietonniere. De gros edifices commerciaux modernes de chaque cote. Et des gens partout, qui deambulent tranquillement sous la pluie. Faut dire qu'elle n'est pas froide. Il n'y a pas de vent. Et elle n'est pas torrentielle non plus. Alors chacun vaque a ses occupations sans se presser outre mesure. Devant les boutiques trois ou quatre jeunes filles tapent des mains et crient/chantonnent pour attirer l'attention des clients potentiels. Tres souriantes pour les touristes etrangers. On visite une libraire. Fascinant de s'y promener en illettre. Les seuls titres qu'on pouvait distinguer se trouvaient dans la section des dictionnaires. Je n'ai donc pas pu m'empecher d'en acheter un: Chinois-Anglais, juste pour voir comment les ideogrammes sont classes. Donc, des centres d'achats et un marche traditionnel se cotoient, sans trop de difficulte, semble-t-il.

La Chine de mes souvenirs ne ressemblait pas du tout a cela. Je croyais que ce serait tres difficile d'y circuler, mais non. A date on a pris le Metro de Hong Kong sans difficulte. On a pris le train sans difficulte. Et on est arrive la ou on voulait. Aujourd'hui on a pris la ligne de metro nu 1 de Guangzhou. Facile. Affiches lisibles pour des illettres chinois. Merveilleux. Et en plus, quand on est plante-la devant une affiche avec notre carte ouverte, il y a toujours quelqu'un qui nous offre de l'aide. Re-merveilleux.

Finalement, aujoud'hui on s'etait donne comme mission de trouver le cafe internet le plus rapide de la ville, a l'autre bout de la ville et d'acheter une etui a lunette ainsi que du fil pour reparer le bas de pantalon a Helene. On entre dans une boutique de lunettes. Pas de probleme. Le vendeur trouve exactement ce quon cherchait. En plus de l'etui idoine, il est gratuit! On se croyait chez Claude Ruel. Re-re-merveilleux.

Je magasine une carte de telephone cellulaire. Le vendeur se fend en quatre pour m'expliquer tout ce que je veux savoir dans un anglais laborieux, mais avec un grand sourire. Il ne nous reste plus qu'a trouver le fil et l'aiguille pour le petit travail de couture!

Et un cafe internet qui peut mettre les photos en ligne. Malheureusement, c'est impossible ici. ce sera pour la prochaine fois!

Demain on prend le train pour Xiamen

2006/03/19

Hong Kong prise 2

Une grande ville, dans tous les sens du terme. Et nous, nous aimons les grandes villes. Contrairement aux touristes qu'on rencontre un peu partout. C'est probablement dû au fait qu'on vienne d'une petite ville. Et à Hong Kong, on est vraiment bien servi.

Faut dire que nous sommes privilégiés. Connaître quelqu'un qui y habite depuis plusieurs années et qui vous reçoit chez-lui, permet d'apprécier une ville encore plus que si nous avions à tout découvrir par nous-mêmes. Grâce aux conseils et à l'aide de P. on a donc pu se familiariser assez rapidement avec les moyens de transport en commun et avec les principaux points d'intérêt.

Notre première sortie en ville devait nous permettre d'obtenir les visas pour la Chine et de nous acheter une carte téléphone pour pouvoir communiquer avec la familia. Dans quelques heures on a réussi à tout faire. Tellement qu'on a pu prendre une longue marche autour de "Central", c'est-à-dire le quartier central de la ville. On y était passé la veille, mais il faisait nuit et on y était arrivé par le Airport Express Train, qui fait une partie du voyage sous terrre. Mais là on en a eu plein la vue.

De grands édifices



De petis étangs


Et des "petits chars"

2006/03/16

Hong Kong

Nous sommes arrivés à Hong Kong hier en début de soirée. On a pu se rendre a destination, chez un cousin, sans encombre. Les directives étaient claires et précises: prendre le Airport Express Train jusqu'à la station de métro "Central" pour ensuite se rendre en taxi à l'appartement. D'autant plus facile que le préposé au kiosque d'information touristique avait pris la peine de nous écrire l'adresse en chinois (cantonais plutôt que mandarin ici. Dommage pour Édouard qui pratique le mandarin depuis 3 semaines et qui connaît maintenant 4 mots!) pour faciliter la communication avec le chauffeur de taxi. Ce petit bout de papier va être laminé en arrivant chez nous dans 3 mois: c'est le premier d'une longue série à venir, semblerait-il. En effet, tous ceux qu'on a rencontrés qui ont déjà visité la Chine, nous ont dit que c'était un des bons moyens de se faire comprendre pour circuler. En regardant ce petit bout de papier, je ne pouvais pas m'empêcher de penser que tous ces gribouillis disaient, "S'il vous plait, aidez ces pauvres petits enfants - illettrés à se rendre à l'endroit suivant..."

Deuxième étape à franchir: trouver du fric. Pas de problème. Les ATM (guichets automatiques) sont juste à côté du quai d'embarquement. On retire 2 fois 4 000 $HK, croyant que le maximun possible était insuffisant pour notre séjour. Erreur. On retire 1 200 $CAN au lieu de 120!!! Faut dire qu'on était habitué à rouler dans les gros chiffres. Aux Philippines retirer 4 000 Pesos équivaut un peu plus de 100$. Là on a eu une petite faiblesse dans le calcul mental. Ah ces maudits zéros avant le point décimal.

Le voyage en train devait prendre 24 minutes, notre hôte nous l'avait bien spécifié: "Pas 23 minutes, pas 25, mais 24." Effectivement. Prendre un taxi fut très facile itou. Surprise: on conduit à l'envers de nous. On n'a pas été surpris cependant de la conduite du chauffeur. Exactement comme dans toutes les autres grandes villes déjà visitées. On dirait qu'il y a une conférie internationale. De véritables "cowboys". Mais on n'a pas eu peur.

L'appartement est situé à flanc de montagne. Avec vue magnifique sur la baie. Le smog fait en sorte qu'on ne voit pas Disneyland de l'autre côté, cependant. P., notre hôte nous donne toutes sortes d'information sur la région. Ce qui nous permet de penser qu'on va pouvoir atteindre nos objectifs pour la journée du lendemain: acheter une carte téléphone utilisable ici et en Chine continentale et surtout, obtenir nos visas. Une première photo: la vue dans le brouillard-smog.



Hong Kong sous la brume

2006/03/14

Mangroves et Barachois

Les côtes de l'ile de Palawan sont bordées de petites, moyennes et grandes îles. Elles sont faites, il me semble, à partir de coraux et de roche volcanique: un haut fond de lave permet aux coraux de se fixer et tranquillement le sable s'accumule à partir des coquillages désintégrés. Et la première forme végétale qui prend racine ce sont les palétuviers. Ils adorent l'eau saumâtre qui se forme dans les lagunes. Ce matin, du haut des airs, lors de notre retour à Manille, on pouvait en voir des centaines, chacune rendue à une stade de développement différent.


Le barachois

Des airs, on a même pu voir le barachois qu'on a habité 2 nuits et 3 jours. Une bande de sable de quelques centaines de mètres de long, des hauts fonds de corail qui donnent une eau aqua-marine et sur laquelle il est si agréable de flotter tranquillement en regardant les poissons. Starfish Sandbar Resort, sonne un peu pompeux, mais en fait c'est tout le contraire. Un "resort" plutôt simple. Avec un resto où il n'y a pas de menu et où il faut soi-même dresser la liste d`épicerie que la cuisinière va aller chercher à 45 minutes de bateau pour les repas du lendemain. On a mangé du poisson grillé et du poisson séché, des crevettes sauce à l'ail, des gloires du matin au gingembre/soya, de la calebasse, sauce au coco et porc...


La mangrove

L'ile elle-même ressemble plus à un croissant de lune qu'à une étoile. Et la mangrove, surtout à marée basse, donne l'impression qu'elle est habitée par des créatures issues le laboratoire de Lukas Film.


Nos coopérants préférés sur le barachois

Heureusement pour notre pauvre petite peau blanche, la saison sèche est en retard cette année: notre séjour à Palawan s'est donc passé sous les nuages, et quelques fois sous la pluie battante. Ce qui ne nous a pas empêché "d'attraper de vilains coups de soleil. Les culottes de tante Charlotte ont fait un beau tour de snorkel!

Heureusement, tous nos déplacements sur l'eau se sont faits sans vent. La dépression tropicale ne s'est jamais transformée en typhon.

Heureusement aussi qu'il n'y a pas eu de tsunami. Même si la mangrove est très utile pour protéger le continent contre les raz de marée, les quelques centaines d'arbres qu'il y avait ne nous auraient pas tellement protégés: le point le plus haut de l'ile, soit le réservoir d'eau sur le toit du bâtiment principal (il y en avait 5 en tout) est à peu près 15 mètre au dessus du niveau de la mer, mettement en bas de ce qui a frappé les côtes de l'Indonésie.


Coucher de soleil sur Palawan


Puerto Princesa, la capitle de l'ile, est une belle petite ville que nous n'avons visité que trop sommairement. On était trop captivé par la mer. Mais on a quand même pu profiter de quelques bons restos, dont un vietnamien. Il est situé en dehors de la ville, dans une petit ghetto qui se nomme Viet Ville. Ce sont des "boat people" qui l'ont construit après leur arrivée en catastrophe aux Philippines dans les années 70. Grâce à des dons de la diaspora vietnamienne et de l'Église catholique, ils ont pu acheter un coin de pays et y construire un village. Bien aménagé, avec une église et un temple boudhiste et de belles rues, un peu comme celles qu'on a vues à Ha Noy. Ils en ont pris possession, après un trop long séjour dans un camp de réfugiés.


La troupe à Viet Ville

Brèfle un très beau coin de pays. Avec beaucoup de personnes qui se fendent en quatre pour faire redémarrer l'industrie touristique mise à rude épreuve par les exactions d'Abu Zayaf il y a quelques années.

Pour un autre point de vue sur Starfih Island voir Kumusta-Iligan

2006/03/11

On D'Christ pour Sabang, Palawan




Nous sommes rendus aux Philippines depuis quelques jours deja.

Si j'ai pris tant de temps a bloguer un brin, ce n'est pas principalement a cause du decalage horaire. C'est qu'on est parti pour l'ile de Palawan des le lendemain matin de notre arrivee a Manille. Rendus a Puerto Princessa, capitale regionale, on a fait des courses (trouver des Pesos, magasiner notre billet pour Hong kong, trouver des provisions) et hop, on est reparti pour Sabang, 80 km plus loin, soit 3 heures de route de gravelle, en montagne. Pour enfin aboutir a Bambua, un "Resort"/ferme biologique qui pratique l'aquaculture, et l'agriculture integrees, en plus d'accueillir des touristes. Le village le plus proche est a deux km. Pas le moindre petit ordinateur a moins de 80 km. Meme que sur cette ferme/auberge il n'y a d'electricite que de 18h a 24h... Tout cela pour expliquer le retard. Mais la on est de retour a Puerto Princessa et on peut renouer avec Internet.

Le choc culturel cette fois a pris une connotation plutot meteorologique: passer de -15c a 35 est assez surprenant. (J'en connais qui trouve le passage inverse encore plus traumatisant, mais ca c'est une autre histoire.) En plus de retrouver la chaleur, on a aussi retrouve l'humidite et son odeur particuliere. Le "cani" de chez-nous est adouci ici sous les tropiques. Il est presque capiteux. Je ne savais meme pas que je m'en ennuyais, avant que je ne le retrouve en entrant a l'aeroport de Manille.



Arrives dans la jungle tropicale de Bambua, un autre choc: la fusion des bruits de la ferme (poule, canard, coq, chevre...) avec ceux de la jungle (criquets, oiseaux exotiques, grenouilles et toutes sortes de "bebites" tout a fait inconnues...) et de mer (vagues qui frappent la plage, a quelques km plus bas) Tres agreable de tenter de demeler tous ces sons, etendu sous un filet anti-mosutique, en se laissant caresser par une petite brise. Surtout quand tu viens de quitter le silence de l'hiver saguenayen. On y a donc passe trois jours a explorer les merveilles de la jungle et de la ferme. Un peu d'exploration de riviere souteraine, une excursion sur une petite riviere bordee de paletuviers. Des discussions sur la cooperation internationale avec le proprio, un ancien "freak" allemand, comme il se definit lui-meme, qui a pris racine a Sabang et qui dirige maintenant cette petite entreprise ecologique.




Mais point de snorkel, meme si la mer et la plage sont magnifiques. (Je vous conseille fortement de suivre le lien vers le site de Bambua pour des photos. Les miennes sont moins bonnes.) La meteo en est encore responsable: une tempete tropicale est en train de naitre au dessus de nous et la pluie est torrentielle, meme si on est actuelement en pleine saison seche. La recolte de riz risque de pourrir sur place si le soleil ne se pointe pas bientot. Et nos masques de plongee restent dans nos sacs.



Esperons que les 3 prochains jours qui doivent etre consacres a du "island hoping" comme on dit ici vont etre propices aux sports de plage. Je vous redonne des nouvelles d'ici quelques jours.

2006/02/22

On The Road Again


Big Lagoon, Miniloc Island*


Pas grand chose à dire pour le moment, sinon que le jour du départ approche. Le 6 mars nous décollons de Montréal pour Manille, histoire de rencontrer nos coopérants préférés. Et après s'être remis du décalage horaire sur les plages de Palawan, on devrait se rendre en Chine via Hong Kong. Une tournée de quatre mois en perspective.



Vu que c'est la première fois que nous voyageons depuis que Blogger permet d'afficher facilement des photos, on espère pouvoir vous transmettre quelques images de notre périple. Si elles pouvaient être la moitié aussi belle que celles qu'on peut voir sur le blogue de Jacques, actuellement en Amérique du Sud, je serais très content et vous auriez des images très potables.

* Celle-ci n'est pas de moi. Elle a été repiquée sur le site: http://www.palawan.com/

2005/12/09

Cherchez-moé pu...



... j' fais marcher mon podomètre. En fait, c'est plutôt mon podomaître qui me fait marcher! Je vais inscrire mon résultat quotidien dans la feuille de calcul Num Sum que vous trouverez au bas de la colonne de droite, sous le titre "Podométrie", juste avant "Ce que je lis". En passant, les Archives sont maintenant rendues à la toute fin de ce carnet.

2005/11/17

"The Green Machine": un ordi portable à 100 US$ et à manivelle !

En avril 2005, j'ai rencontré sur Internet l'annonce de ce projet de Negroponte et du MIT Media Lab. Je me demandais si s'était un canular. Mais non. Le voici! Et hier Kofi Annan et Negroponte l'ont dévoilé au World Summit on the Information Society à Tunis. (Sur ce lien on peut voir le vidéo de la conférence de presse.)

Pas pour le marché cependant. Il est destiné aux enfants du Tiers Monde et ne pourra être acheté que par de grandes organisations internationales.

Les enfants vont pouvoir le manipuler facilement, apparement. En caoutchouc! Wi-Fi intégré! Qui roule sur "open source". Et avec une manivelle pour les endroits où l'allimentation en électricité est plutôt erratique, comme au Myanmar ou au Cambodge. Pour dix minutes d'utilisation il faudra "crinquer" une minute. Pour ceux qui n'ont pas la patience de visionner le vidéo de la conférence de presse, -mais vous devriez juste pour voir aller Negroponte et pour l'intelligence du propos - on peut avoir plus de détail sur le FAQ du site.

Peut-être que VSO pourraitinciter le gouvernement des Philippines à participer aider les enfants de Iligan à avoir un ordi.

2005/11/16

Numa Numa Song (nouvelle version)

Vous aviez aimé la version lip sync que Gary Brolsma nous avait donner de ce de l'an passé? Vous allez adorer la version danse en ligne! En fait toute une classe tente de le suivre dans ses sparages rythmés. Remarquez le "stu" au premier plan! (Je me demande bien quel sorte de prof utilise ce type de matériel dans son cours.)

Très heureux d'avoir retrouvé ce vidéo. Le lien que j'avais pris sur le défunt JoBlog ne fonctionnait plus (voir archive le billet du 16 février 2005). Plus jamais de lundi matin morose, le bonheur est revenu dans mon coeur: "Mahi-a-hi, mahia-hou, mahi-a-hah, mahi-aah-aah!...".

2005/10/15

Bidule de bibliothèque

Je suis abonné depuis quelques jours à un nouveau site "social": Library Thing. J'aime bien ces sites comme Flickr et autres qui permettent de relier des gens qui ont des intérêts communs et qui ne se connaissent pas nécessairement.

Avec ma dernière découverte on peut partager notre bibliothèque ou nos lecture avec qui on veut ou encore avec l'humanité toute entière. Vous trouverez d'ailleurs au bas de la colonne de droite la liste des dernières entrées que j'ai faites: le livre de Normand Bergeron, je crois. En plus on peut "taguer", classifier chaque livre comme on veut et voir s'il n'y aurait pas quelqu'un d'autre qui utilisie la même catégorie et découvrir ainsi d'autres livres semblables à celui qu'on vient de cataloguer.

Ce qui rend la chose encore plus intéressante, c'est qu'il n'est pas nécessaire de saisir toutes les données bibliographique. Généralement le titre et l'auteur suffisent. De temps en temps il faut aussi indiquer le code ISBN. Plus rarement encore il faut tout saisir à la mitaine parce que les moteurs de recherches ne retrouvent pas les informations.

Petit inconvénient, les banques de données sont surtout branchées sur les sites commerciaux comme Amazon.com. Mais ce n'est pas pire que la pub à la télé, en fait.

Compte tenu que j'ai des centaines de livres le long des murs du salon (voir Décalage horaire), en plus de tous ceux que je sors de la bibliothèque municipale à Arvida, j'ai devant moi plusieurs heures de plaisir à bisouner tout cela. En attendant de repartir en voyage.

2005/10/14

Décalage horaire

Nos expats préférés sont de retour au pays depuis quelques jours, après un an de dur labeur aux Philippines.

Même s'ils nous disent que c'est facile de revenir à la maison, ils ont tout de même dû faire face aux vicissitudes du décalage horaire.

Ça fa que, trois jours après leur arrivée, à 21 heure seulement, en plein milieu du téléjournal et des ronronnements de Bernard Derome, la dure réalité leur est tombée dessus. Faut dire que les nouvelles étaient pas mal plates! A peine quelques "Busheries".

2005/10/03

Un ajout à mes blogues de voyage préférés

GeoBelle-Voyageurs

Un jeune couple du Saguenay, je crois, Georges et Isabelle sont un voyage. Présentement en Tahilande. Cela nous vaut de très belles photos. La petite hute sur le bord de la plage me fait rêver.

2005/09/27

De retour en force!




















Pas vraiment, mais je suis en train d'expérimenter la découverte que je viens de faire: blogger à faciliter l'affichage de photo. Je vous fais donc cadeau de cette photo prise aux Philippines cette été. Elle a été prise à un carfour achalandé où un des principaux fournisseurs de services de téléphone céllulaire qu'il est très dangeureux de traverser la rue en "textant". En F. (Pour ceux et celles qui ne savent pas de quoi il s'agit voir On se "text" et on déjeune)

2005/08/02

De retour au pays

Alors nous voila de retour des Philippines. Pas tout a fait rendu a la maison, cenpendant. Encor quelques semaines a visiter la parente. Le decalage se porte bien. Pas trop fatigue meme si le retour a ete plus long que prevu.

A Chicago les mesures de securite sont extremes! On suivait la foule qui suivait les paneaux indiquant aux "Visitors" de se presenter aux guichets qui leur etaient reserves. Les "Americans" eux avaient la vie facile: se presenter aux guichets reserves aux "US Citizen". Ils passaient comme une balle. Pas de file d'attente. Mais nous les "Visitors" il nous a fallut 45 minutes d'attentes, en ziguezaguant, comme du betail, a travers le labyrinthe qui nous canalisait. On finit par se presenter devant un representant arme des forces de l'ordre americaine: "What are you guys doing there? You didn't have to wait with all thes people!" "Why not, dis-je, calmement?" - "Because your are Canadians! Welcome to Chicago!"

On a fini par comprendre qu'on aurait pu passer pour des citoyens americains et qu'on a rate notre vol de 30 minutes a cause de cette meprise. Apres 25 heures de voyage, apres avoir constate qu'a nul part il n'etait question des citoyens canadiens sur l'affichage, on a decide, deliberement de ne pas peter les plombs. Pas vraiment zen, mais vraiment rendu a bout. Pu capable de rouspeter. Pu capable d'envoyer chier ces conneries. On a repris nos paquets, pi on est reparti vers les bureaux de Amercian Ailines, bien docilement, mais bien decide a ne plus jamais transiterer par les "States".

A part cela, tout va tres bien.